Mongolie, économie de la Mongolie : dossier 1cheval.com

Accueil / Découverte / Mongolie / Cheval Economie La Mongolie est un pays majoritairement agricole. Une des principales activités économique du pays est l'élevage de cinq espèces traditionnelles. Ces "cinq museaux", dit "chauds" ou "froids" selon l'espèce, sont les chèvres, les moutons, les bovins -race locale rousse, en minorité-, les chameaux et, bien entendu, les chevaux. On compte aussi, surtout au nord-ouest, le yak prisé pour son lait gras et sa longue toison et l'aïnak, hybride chevelu de yak et de vache. L'élevage est organisé en collectivités de production ( plus de 250 en 1985), tandis que la production agricole s'effectue à une large échelle dans les grandes fermes d'État ( 52 en 1985). Dans ce système qui concerne 80% du cheptel, le bétail est la "propriété de tous". On note que les petits troupeaux privés des éleveurs représentent, au total, un pourcentage important de l'effectif global du cheptel. La propriété individuelle varie suivant les régions de 30 à 60 têtes.


Effectif du cheptel mongol en 1985
Bétail
milliers de têtes
 
Ovins
13 249
 
Caprins
4 298
 
Chevaux
1 971
 
Chameaux
559
 
Bovins
2 408





L'activité industrielle est en expansion. Les industries présentes sont plus particulièrement tournées vers la transformation alimentaire. D'après nos sources, en 1988, l'économie mongole dépendait fortement des aides de l'Union Soviétique. Plus de 80% des échanges commerciaux se faisaient avec l'URSS. La partie restante des échanges se faisait avec d'autres pays socialistes, alors que les échanges avec les pays occidentaux étaient pratiquement inexistants.

Le potentiel minier du pays (charbon, étain, tungstène, or, plomb), n'est pas encore exploité de façon adéquate, mais pourrait être une source d'expansion pour le futur.